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Lutter contre le bavardage en classe ...

Commencer au début : Ma première mission en tant qu’enseignant.
Article précédent : Une dernière semaine de cours agitée.

Le problème du professeur débutant, c’est la gestion de l’ambiance de classe. Par ambiance, il faut bien sur comprendre bavardages, mais de dire j’essaie de gèrer au mieux l’ambiance de ma classe c’est toujours mieux que d’avouer qu’on essaie, avec difficulté de rétablir l’ordre dans un chaos bien organisé. En tout cas, sur le tas, on apprend, mais je cherche encore la recette miracle...

Une fois qu’on a tout testé pour faire cesser les bavardages, on se demande par quel miracle on va bien y arriver. Une recherche sur Google plus tard, et quelques heures de lectures absorbées, on se dit que c’est un bien vaste sujet que la gestion du bavardage en classe.

Google ne se trompant jamais, le premier lien sur la recherche "bavardage en classe" fut le bon, et j’ai déniché [1], La communication en classe : onze Dilemmes de Philippe Perrenoud. [2]

La communication en classe :onze Dilemmes

Extrait d’une publication de Philippe Perrenoud, [sources consultables en ligne

Premier dilemme :
Comment contrôler la prise de parole sans stériliser les échanges, tuer la spontanéité, le plaisir ?

Second dilemme :
Comment ménager une certaine équité sans blesser les uns et faire violence aux autres, sans interférer avec les règles du jeu social ?

Troisième dilemme :
Comment respecter les formes de la communication et de la langue sans réduire les élèves au silence ou aux banalités prudentes ?

Quatrième dilemme :
Comment valoriser l’expression ouverte et honnête des idées et des sentiments sans dénier aux élèves le droit d’être des acteurs, donc parfois de dissimuler et d’enjoliver ?

Cinquième dilemme :
Comment faire entrer la vie dans l’école sans attenter à la sphère intime des élèves et des familles ? Comment traiter l’élève comme une personne et l’impliquer dans des activités qui ont du sens pour lui sans l’exposer ?

Sixième dilemme :
Comment ne pas aseptiser la communication, la vider de toute référence à la vie et à ses contradictions, aux conflits sociaux, sans mettre les élèves et les enseignants en danger ?

Septième dilemme :
Comment ne pas euphémiser la part du pouvoir dans la communication sans mettre en cause l’autorité du maître ? Comment donner des outils d’analyse et de négociation sans en être la première cible ?

Huitième dilemme :
Comment impliquer les élèves dans le projet principal sans les priver du droit de bavarder ? Comment trouver l’équilibre entre le contrôle tatillon des propos et l’explosion des conversations particulières ?

Neuvième dilemme :
Comment faire une place aux représentations des apprenants sans mettre en circulation des théories fausses et leur donner crédit ? Comment autoriser chacun à dire ce qu’il croit sans tomber dans le relativisme ou l’obscurantisme ? Comment travailler avec l’erreur sans la légitimer ?

Dixième dilemme :
Comment laisser un espace à la construction interactive des savoirs sans que la conversation aille " dans tous les sens " ? Comment ne pas canaliser complètement la communication didactique sans perdre pour autant tout fil conducteur ?

Onzième dilemme :
Comment faire une place à la métacommunication et à la recherche de sens sans déstabiliser le groupe-classe et se trouver en porte-à-faux par rapport aux attentes de l’institution ?

Voilà, tout y est ! L’auteur de la publication a fait un sacré boulot d’analyse et de synthèse, et c’est un vrai régal de lire son argumentation.

Maintenant il ne reste plus qu’à trouver la solution ... C’est très simple, il y a onze enigme à résoudre ...

Tentatives infructueuses pour stopper le bavardage

J’ai presque tout essayé... Depuis là rentrée, il y a du mieux, c’est incontestable, mais ce n’est pas encore ça ... Du moins je psychose beaucoup sur le bavardage, je trouve que cela bavarde, est-ce vrai ou s’agit-il d’une invention de mon esprit ?

Début septembre, j’ai testé la technique de la réprimande orale, au début, ça marche, et si ça marche c’est parce que les élèves ne savent pas de quoi l’enseignant est capable lorsque les réprimandes se succèdent.
Puis, dès qu’ils se rendent compte qu’en cas de multiples réprimandes successives il ne se passe rien, qu’il n’y a pas de sanction plus dure, ils ont un peu tendance à se lâcher ... Après tout, une réprimande de plus ou de moins, ce n’est pas la mort !!!

Fin septembre, un peu débordé et pris de cours, j’ai testé « les croix dans le cahier », et là ils ont bien ris. Ils ont du pensé que je ne savais pas ce que je faisais, quand au bout de quinze jours j’ai débarqué tout joyeux, avec mon cahier et je leur ai expliqué que dorénavant, j’allais mettre des croix quand ils parleraient.
Ils étaient légèrement mort de rire, et j’ai fait ça deux séances, puis j’ai arrêté, ce n’était pas du tout efficace, car quand je mettais "une croix", ça râlait, ça protestait, et donc finalement cela perturbait d’avantage la classe !
Et puis je fais quoi quand j’ai trois croix ? Un solitaire ?

Début octobre, ce fut la panique à bord, je ne gérais plus grand chose et je négociais alors avec le professeur principal la réalisation d’un plan de classe, pas super efficace, mais ça permet de séparer les leaders. Enfin, le plan de c’est comme toutes les méthodes quand ça dérape, il faut être ferme, sinon les dérapages se multiplient. Et comme je n’ai pas une tête qui impose le respect ...

Ne voulant pas crier, en ayant un peu marre de faire la police, j’ai récupéré fin octobre la demi heure de vie de classe, et j’ai proposé à mes élèves de les responsabiliser : Auto-régulation et auto-discipline furent alors les maîtres mots du débat, et après avoir posé les bases de ce système de régulation, on a testé, et ce ne fut pas trop concluant, du moins pas assez à mon goût...

A ce moment là, j’ai décidé de pondre les règles de vie en classe, et là le problème c’est que les élèves qui ne posaient pas de problème en classe sans les règles de vie, les appliquèrent sans aucun problème, tandis que les autres, ceux pour lesquels j’ai fait les règles, ils se foutent un peu. Donc il va falloir sévir très bientôt.

Le problème, c’est qu’il faut établir des règles, ET en même temps une échelle de sanction en cas de non respect, il faut que le faire de manière très claire, et bien s’y tenir pour ne pas "paraître injuste".

J’ai déjà posé les règles de vie en classe, il me reste donc à établir une échelle de sanction adaptée.

Bien sûr, la meilleur méthode pour ne pas avoir de bavardages dans sa classe, c’est assurément d’être un très bon enseignant, et là les élèves te respectent naturellement, "faire autorité et non pas imposer l’autorité". Mais alors, comment être un bon enseignant ? Vaste débat ! Et encore plus dur, comment être un bon enseignant quand on débute ?

Article suivant : Monsieur, vous êtes trop injuste ...

Notes :

[1] enfin google l’a fait pour moi

[2] Faculté de psychologie et de sciences de l’éducation Université de Genève 1994


 
Anonyme
Le 4 janvier 2006

bonjour messieur. avez vous remarqué que j ai fourni des effort en classe au niveau de la dicsipline ??
si oui on peut en conclur qu’on peut y arriver avec n importe quel eleve si on sait leur faire comprendre ceux qui font de pas bien a leur demontron intelligamen. la preuve la reunion ma beaucoup fait reflechir—>en voila le resultat enfin pour ma part je pense avoir fourni des eforts.
a lundi bonne fin de semaine . bonsoir mr robert

ps:jolie photo avec le bonne de noel (rire) . je vous fait part de mes meilleur voeux moi aussi et j vous dis bonne continuation dans votre poste d eseignant qui n est pas toujours evident..

 
Vincent
Le 4 janvier 2006

Cela voudrait-il dire que pour mettre fin aux dérapages incontrolés, il faut mettre tout les élèves au premier rang, après un passage en force chez le CPE et une réunion de recadrage ?

Le problème, c’est que au premier rang, il n’y a que 5 places (...)

Au fait Romain, les liens ne sont plus affichés sur les forums de ce site, le "formulaire" permettant de poster un message n’est plus à jour, et donc les informations que vous saisissez dans "Lien hypertexte" ne sont pas affichés. Par contre, pensez à renseigner la case "Votre nom (ou pseudonyme)"

Personne ne pourra donc te voir en train de vider les bouteilles pendant ta soirée du réveillon

Ah un conseil en passant, réviser bien car lundi il y a intéro surprise, mais chut, c’est une surprise, faut pas le répéter.

 
ptibarry
Le 6 janvier 2006

a dsl j avai oulbié de mett re mon ou pseudonyme
voila cest bon j croi mintenant. allez bon week end. a lundi.

 
Jean-Claude
Le 9 janvier 2006

Bonjour Vincent,

Vue la qualité de l’orthographe de la réponse que tu as obtenue de la part d’un de tes élèves, je pense que tu devrais t’organiser avec le prof de français pour une stratégie commune : lui aussi semble avoir de gros problèmes avec le bavardage

 
Vincent
Le 9 janvier 2006

Salut Jean Claude,

Lorsque j’ai lu le message, je suis en effet rester perplexe ... D’un coté c’est trop bien rédigé pour être un élève, et puis j’ai du mal à imaginer qu’un élève puisse juger de la sorte ces camarades ... De l’autre, c’est assez précis, et le message contient des informations que je n’ai pas souvenir avoir divulgué.

Donc je suis perplexe ...

 
Richard
Le 19 janvier 2006

Mes Respects cher collègue,

Il y a bavardage et bavardage en classe. Le premier, discret, n’est pas gênant et il est parfois utilisé par un(e) élève qui joue le prof pour son voisin ou sa voisine.
L’autre, plus gênante, apparait quand les élèves commencent à s’ennuyer...
Le truc imparable pour faire cesser ce caquetage est de baisser le volume de la voix progressivement tout en continuant le cours... Les bosseurs feront taire les zoneurs sans ton intervention... Mais il ne faut surtout pas répéter la partie de cours qu’ils ont loupé, et pour enfoncer le clou, il faut faire une interro dans la foulée sur cette partie de cours manquante... Ils vont vite comprendre que parler en cours n’est pas bon pour la moyenne...

Résultats garantis...

Cordialement...

 
la parisienne
Le 26 mars 2006

Bon contre le bavardage moi je dis, il faut repérer les gens qui ont des affinités, s’ils en ont tous c’est mort...s’ils en ont pas casez-les tous ensemble ça devrait marcher, au pire vous prenez les carnets de ceux qui discipent trop la classe dès le début du cours. ENFIN moi je connais un prof qui fait ça et ça marche pour l’instant.
BONNE CHANCE ^^

 
Vincent ROBERT
Le 2 avril 2006

Le coup des carnets, c’est moyennement efficace...

 
Dom prof de français
Le 11 mai 2006

bonjour,
Je suis prof de français titulaire remplaçante et j’ai vu différents profil de classes ! Avec certains, le plan de classe marche parce qu’ils ne sont pas méchants, mais avec certains c’est la foire assurée, ils parlent tout haut, sans s’inquiéter du prof. les carnets, les mêmes s’en fichent car il ont au moins cinquante observations et les parents ne disent rien, les heures de colle, ils s’en fichent aussi, ils n’y vont pas ! Les interros, c’est du flan, ils ont l’habitude d’avoir 4/20 ! Ils s’ennuient ? Même avec un cours sur la BD ou un film de spielberg, ils en font le moins possible et se remettent...à bavarder !(évidemment, ça peut être que chiant, ça vient d’un prof !). Alors celui qui aurait une recette miracle à me proposer, sortie de nulle part, comme un lapin d’un chapeau haut de forme, je lui paye un kilo de cerises !

 
Vincent ROBERT
Le 12 mai 2006

Moi j’aime bien les cerises, et pour une fois que j’ai un message qui me parle d’autre chose que de mon orthographe, j’apprécie.

Bon malheureusement je n’ai pas encore trouvé la recette miracle, l’année prochaine j’essaierais une autre méthode, et dès que je trouve je te fais signe, au prix ou sont les cerises j’aurais tort de me priver ...

 
Un prof
Le 5 septembre 2006

Effectivement, on se dit tous que les élèves bavardent car le cours n’est pas passionnant. A nous de faire des efforts pour faire le lien entre le programme et l’intérêt de nos élèves. Mais une fois faits ces efforts, halte au sentiment de culpabilité ! Il y a des règles évidentes : une classe est un lieu d’étude et les élèves viennent travailler. Ils le savent aussi bien que nous. S’ils ne le respectent pas, il faut sévir. Il me semble à te lire que leurs frasques te font un peu trop rire et que tu n’oses pas les punir. Essaie d’agir et montre leur qu’ils ne sont pas séduisants avec leurs bêtises. Tu verras que les choses changeront et ils auront du respect pour toi. Seule difficulté : Etre juste. C’est comme la conception des cours, ça se travaille. Ce que tu décris, je l’ai vécu et je le revivrai. Il faut en passer par là, c’est le métier qui rentre.

 
Micchelle
Le 10 novembre 2006

Généralement, dans une classe, il y’a toujours un ou deux élèves dis les caids qui influent, mais une fois débarassés, le problème du bavardage ainsi que celui du comportement seront résolus. Comme dans certains établissements, le courant ne passe pas très bien entre l’administration et les enseignants, vu que les sanctions n’ont aucun effet sur la scolarité des élèves sachant que l’année suivante, ils passent en classe supérieure. Dans tous les cas, il y a la responsabilité des parents dont l’importance est à ne pas négliger.

 
Raph
Le 14 novembre 2006

Bonjour, vos articles sur le bavardage en classe m’interpellent parceque en tant qu’étudiant et ancien lycéen, je vois souvent du bavardage en classe, et parfois moi aussi je me retrouve à bavarder.
Ce qui m’a particulièrement marqué en mathématiques, c’est qu’arrivé en Première et Terminale, cela devenait assez abstrait pour moi.
En effet, jusque là, les chiffres n’étaient pas imaginaires, les carrés négatifs n’existaient pas, et surtout, l’application des formules et techniques mathématiques dans la vie de tous les jours avait un sens.
Je pouvais m’amuser à calculer apporximativement la hauteur d’une tour en connaissant la taille de son ombre grace à Thalès, à calculer des superficies, des profondeurs, faire du calcul mental, appliquer des règles de physique et autre.
J’utilisais même ces outils mathématiques lorsque j’étais animateur avec des adolescents.
Mais, dans mes 2 dernières années de Lycée, j’avais un prof de math certes qui avait de l’autorité, il n’y avait pas de bavardage, mais ça méthode était l’intero surprise sous-notée sous le coup de la colère, (je ne connaissais pas toutes mes formules par coeur, mais je sais compter quand-même et sait reconnaitre une note juste !) et cela m’a plutôt dégouté un temps de cette merveilleuse matière.
Depuis je me suis fait un avis sur ce sujet et je pense que ce qu’il manquait dans l’enseignement qu’on nous fournissait, c’est l’utilité de ce que l’on va apprendre.
Nous montrer que les chiffres imaginaires servent notament en physique pour calculer la capacité d’un condensateur électrique, que les probabilités, sont d’abord basées sur des calculs simples et finalement apprènent à se faire un esprit critique sur les articles les sitant dans les journaux, que les dérivées et intégrales et la trigonométrie ont un sens dans la physique pour le calclul de trajectoires, de forces de frottement, et que ceci à des applications pratiques dans la vie.

Tout cela pour dire qu’il me semble que transmettre sa passion pourrait trouver une piste dans ce constat.
Dans mes études, je vois aussi des cours aménagés ou les élèves d’années superieures ont pour mission, en une après-midi de préparer un cours pour les élèves de l’année inférieure (demi-journée découpée en 2 parties de 2 heures : préparation, restitution), sachant que le sujet choisi par les professeurs est relativement simple à expliquer d’autant plus qu’il s’agit d’un sujet déja traité et déja évalué, et que le professeur est présent lors de l’intervention des élèves et que ce sont les élèves qui interviennent qui fixent leurs règles par rapport aux orateurs.
Il y a ainsi une prise de conscience de la difficulté à intervenir en public, et le plaisir de pouvoir réviser un sujet en cherchant à l’expliquer et sans se sentir stressé ni jugé comme lors d’un exposé classique...

voilà quelques experiences vécues et positives me concernant, pouvant éventuellement trouver des applications dans l’enseignement actuel.
Qu’en pensez-vous ?

PS : hors sujet, mais merci pour BliP...

 
vanessa
Le 9 mars 2007

bonjour je m’appelle Vanessa qui est en terminale bac pro secrétariat.

Y’a un problème dans ma classe c’est que aussitôt qu’on dit à deux ou trois bavardes de se taire, elles contestent :

"c’est pas moi qui a parlé !"

sincèrement je ne vois pas ce qui a de méchant de dire d’arrêter de parler ; comment se fait-il qu’elles réagissent de cette manière là ? Elles se sentent offensées ou alors on dérange leur monde ?

 
guy
Le 1er novembre 2007

Bonjour Vincent,
Que pensez-vous du truc qui consiste à écrire le nom des bavards dans un angle du tableau ? (utilisé par une instit, c’est ma fille qui me l’a donné.)
Mais que faire ensuite ?
Peut-être une sanction graduée ?ou une convocation pour mettre les choses au point.
Autre truc que j’utilise et qui marche souvent : faire passer l’élève le plus bavard au tableau et lui dicter le cours ;il doit ensuite le rattraper.

 
Vincent ROBERT
Le 2 novembre 2007

Que pensez-vous du truc qui consiste à écrire le nom des bavards dans un angle du tableau ?

Hum j’avais pensé à cette technique, mais comme l’objectif de cette méthode est de stigmatiser, je me demande si ça peut marcher sur des ados de 15-18 ans.

A mon avis, sur les enfants ça marche rudement bien. En lycée, je pense que certains parleraient uniquement pour voir leur nom toute l’heure au tableau.

faire passer l’élève le plus bavard au tableau et lui dicter le cours ;il doit ensuite le rattraper.

Si je n’enseignais pas les maths, j’utiliserai bien cette méthode, mais malheureusement, les rares fois ou je l’ai testé, c’était pire qu’avant. Quant tu dicte f(x) en disant "f de x" et que l’élève écrit "f de x" au lieu de f(x), ça amuse la classe ...

En fait, j’ai bien moins de pbs de bavardages en classes que lors de ma première année, donc je ne me rend plus bien compte de mes réactions.

Techniques que j’utilise parfois (petits scénarios) :

* Tu pourrais parler plus fort s’il te plait ? Je ne t’entend pas bien.

  • Tu peux répéter, ça m’intéresse. Si si répète bien fort. Non ? Alors maintenant tu te tais.
  • Tu est gentil, tu arrêtes de draguer ta voisine, tu continueras ceci à la recréation, parce que là on est en cours (Terriblement efficace sur les garçons).
  • Je me retourne, je me tais, je les regarde et j’attends. Et je ne reprends pas le cours tant que le silence total n’est pas revenu. Ne rien dire. Juste penser à l’interrogation surprise que l’on va distribuer si cela ne s’arrête pas très vite. Les élèves sentent que un mauvais coup se prépare, et en général ça s’arrête rapidement.
  • Je ne fais jamais de "attention si tu continues" ou de "première avertissement" car il n’y a que des effets pervers à ce genre de positionnement,
  • Pas de croix ni de punitions types.
  • Bien sur, rien n’est jamais écrit, je change de technique, il faut éviter d’être prévisible.

Vous êtes profs de quelle matière Guy ?

 
guy
Le 11 novembre 2007

En maths,et depuis longtemps,
et mon problème est avec des BTS surtout en fin de journée.Il n’y a pas d’agressivité, mais il semble qu’ils aient du mal à se concentrer longtemps et qu’ils considèrent donc comme normal de s’arrêter de bosser. Mais que faire pour ne pas s’ennuyer ? On discute ! En tout cas merci pour vos trucs,et bon courage.
Guy

 
jose49
Le 17 janvier 2009

Bonjour,

J’ai juste une interrogation par rapport à mon fils qui a 6 ans 1/2 et qui en classe de CP. Il travaille très bien mais nous avons un soucis de comportement en classe car il bavarde sans arrêt sans même demander la permission à la maîtresse(il raconte des blagues, etc.. et gêne ses camarades de classe).
Comment réagir ? Que faire pour remédier à cela ?
Merci de me répondre.
jose49




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